juil 18 2011

S’étudier pour s’améliorer

Non, nous ne sommes pas tous les jours en montagne, jouant à cache-cache avec l’isard ou dévalant de furieux torrents !  Certains d’entre nous partent en expédition dans un but scientifique ou ludique, d’autres forment nos futurs collègues en France ou à l’étranger, d’autres encore passent beaucoup de temps derrière un clavier, en réunion ici ou là pour défendre nos métiers et inventer le tourisme actif de demain en montagne.

C’est dans cette optique que nous participons avec d’autres au « Collège pleine Nature », regroupement des 150 structures professionnelles des activités de loisirs sportifs de plein air du département de l’Ariège. Le but ? mieux se connaître d’abord pour chercher ensemble de nouvelles façons d’imaginer le tourisme vert et aider les institutions publiques (Offices de Tourisme et Agence Départementale du Tourisme de l’Ariège en tête) à mieux communiquer sur nos activités.

Et pour bien connaître notre filière d’activité protéiforme, il faut sonder, mesurer, interroger… c’est le but de l’étude des retombées économiques, sociales et environnementales initiée par le département de l’Ariège à laquelle nous participons activement. Savoir ce que l’on représente au niveau économique et social,  c’est calculer le nombre d’emplois générés, de familles vivant dans nos communes de montagne, l’implication des professionnels dans la vie politique et associative de nos vallées…

Une fois encore, l’Ariège est à la pointe de l’innovation en matière de tourisme de nature. En effet, nous sommes précurseurs sur la durée et les objectifs de cette étude, voulant mesurer non seulement le poids de cette filière mais aussi son impact, et notamment sur la prise de conscience environnementale par les gens que nous encadrons dans nos activitésd ou que nous accueillons dans nos gîtes et refuges.

C’est ce qu’ont pu constater nos politiques (Conseil Général, Confédération Pyrénéenne du Tourisme, Communauté de Travail des Pyrénées, Conseil Régional, Chambre d’Agriculture…) et la presse lors de cette présentation début juillet de notre programme d’étude.

En novembre 2011, nous aurons un premier rendu de ce travail et les trois années suivantes permettront de mettre en place un véritable observatoire des pratiques touristiques de loisir sportifs de nature dans l’Ariège.

Et comme nous sommes aussi sur un projet de charte qualité, l’Ariège et ses professionnels devraient encore innover dans les prochaines années…

Stéphane