juil 22 2010

Faut pas s’en faire…

La vie au grand air, le dénivelé réalisé, les changements climatiques fréquents usent l’organisme du montagnard…. Heureusement, des lieux accueillants sont nichés au détour d’une vallée ou d’un lac, apportant chaleur et réconfort. C’est le cas du refuge d’En Beys.

Il y a quelques jours, j’y suis remonté pour amener quelques légumes, fruits et journaux essentiels (L’Equipe et le Midi Olympique…). La montée se déroula sous un plafond nuageux bas et humide. Et puis comme souvent, vers 1900m d’altitude, la chaleur s’est faite plus présente et les nuages se sont déchirés, laissant apparaître un ciel d’un bleu divin.

Les quelques personnes ayant défié le ciel grisâtre de la vallée étaient des malins. Là, sur la terrasse du refuge, l’air et l’ambiance chantaient la sérénité et les plaisirs simples… une bonne table, une lumière féérique, une douce quiétude face aux aiguilles rouges…

Je vous laisse apprécier tranquillement et dans le silence les quelques photos qui illustrent ces moments…

Et bon appétit !

Stéphane


juil 13 2010

Un coin de paradis et le « Doigt de Dieu »

Michel Ange est un génie.

Cette considération pourrait sembler déplacée dans un blog consacré à la montagne mais je persiste : Michel Ange est un génie !

Imaginez que vous peigniez une fresque et que quelques 5 siècles plus tard, des montagnards époustouflés par la beauté d’un sommet lui donne un nom inspiré par votre oeuvre. C’est le cas du Doigt de Dieu, pic central de la Meije, bien visible depuis le célèbre village de La Grave où les artistes du ski hors piste rivalisent chaque début avril pour relier le plus rapidement l’arrivée du téléphérique à 3200m d’altitude aux bars à bières du village !

Il y a quelques semaines, j’étais (une fois de plus) tranquillement installé sur la terrasse du refuge d’En Beys, les yeux scrutant les versants raides des Aiguilles rouges à la recherche de quelque isard à observer. Sylvain sort de la cuisine en me disant :  » au fait, tu ne sais pas la meilleure, c’est LE Piol (célèbre pour son défi Twingo qui permit voilà quelques années à 17 apprentis Accompagnateurs en Montagne de monter à bord en même temps de son frêle bolide) qui a repris le refuge de l’Aigle ! ». « Non ?! ». « Si! ». « Voilà une excellente raison d’aller enfin rendre visite à ce refuge mythique du massif des Ecrins, perché à 3450m d’altitude dont l’accès le plus facile est déjà une petite course d’alpinisme ».

Mercredi dernier, me voilà devant la gare de Grenoble. Il est 19h et il fait encore 35°C, ce qui à Grenoble est presqu’insupportable. Manu descend du train. Nous quittons au plus vite cette ville cuvette pour gagner l’Oisan puis la route du Lautaret jusqu’au dessus du village de Villar d’Arène pour un bivouac bien mérité.

Il faut 6h d’après les topos pour monter au refuge. Les 1800m de dénivelé s’effectuent d’abord sur un très bon sentier, puis il faut remonter des névés raides, franchir deux passages aux rochers délités avant d’atteindre la vire Amieux (sécurisée par un cable) qui donne accès au glacier du Tabuchet. Partis à 6h30, nous parvenons tranquillement à 11h au refuge. David (Le Piol) nous accueille avec bonne humeur dans cet endroit magique. Le petit refuge de 17 places est posé sur un petit promontoire rocheux à l’abri des avalanches et du glacier. La journée est magnifique et le vent à peine présent. Le panorama est grandiose de tout côté, entre Meije, glacier, séracs et crevasses béantes.

Vers 13h30, nous décidons de poursuivre la grimpette jusqu’au sommet oriental de la Meije, course classée Peu Difficile pour les deux rogons rocheux à franchir et la belle arête en neige sommitale. La rimaye est encore facile à passer, la neige ayant été particulièrement abondante en ce printemps dans les Ecrins.

Nous atteignons le sommet à 3891m d’altitude vers 15h45. La vue s’étale jusqu’au Mont Blanc et permet d’admirer la fabuleuse face du pic central de la Meije, le célèbre Doigt de Dieu.

De retour au refuge, nous retrouvons d’autres cordées dont la plupart sont menées par des Guides de haute Montagne.

David étant béarnais, j’avais monté dans mon sac une bouteille de Jurançon, pensant qu’il n’en possédait pas au refuge. Mais si, bien sûr, comment imaginer un gars d’Oloron sans Jurançon !

Nous permettons ainsi à nos collègues du soir au refuge de déguster deux bouteilles différentes de Jurançon, fortes appréciées, avant de goûter la traditionnelle soupe du refuge du Bastan (massif du Néouvielle dans les Hautes Pyrénées), où David a passé une saison en tant qu’aide gardien.

A 21h, tout le monde est au lit car le lever est programmé pour la dizaine d’alpiniste à 4h le lendemain. Je reste jusque vers 23h avec David pour se raconter mutuellement nos dernières années dans une lumière superbe sur la Meije.

A 4h, petit dèj à la frontale. Après hésitation et sous l’insistance des guides et de David, nous décidons avec Manu de monter au Doigt de Dieu plutôt que de rester pour aider David à réceptionner les deux bags héliportés au refuge le matin même. « C’est bon, j’ai pas besoin de vous, bande de feignant ! Allez profiter de la montagne, vous êtes en vacances ! ».

Après quelques heures d’efforts mesurés, nous parvenons au sommet du Doigt de Dieu en compagnie d’une cordée avec qui nous avons uni nos forces, non sans regretter de n’avoir pris qu’un piolet et 2 broches à glace pour la première longueur en neige et glace…

Déjà il faut redescendre pour ne pas risquer de descendre sous d’autres cordées arrivant de la fameuse traversée de la Meije, course majeure des Alpes.

Au refuge, nous retrouvons un David rassuré après l’héliportage. Et surprise, nous dégustons un bon steack avec salade, haricots verts et patates revenus dans de la graisse de canard sur la petite terrasse face à la Meije… du grand bonheur !

« Dis Stéphane, quand-est-ce qu’on y retoune ?… »

Stéphane


juin 16 2010

Kayak sur le lac d’En Beys…

Une fois de plus, me voici reparti vers En Beys. Avec Juju, nous remontons en papotant ce sentier ami dans la lumière splendide d’un matin de juin. Les ruisseaux amorcent la décrue mais leur traversée réveille encore quelques orteils. La neige se rencontre au passage du petit col en arrivant au lac.

Le refuge est désert et Sylvain s’affère autour du pied du nouveau parasol. La météo a annoncé du mauvais pour le lendemain dimanche, occasionnant une absence de réservation pour le samedi soir.

Après une petite visite sur le « spot » où j’avais l’année passée observé une gentiane acaule blanche, fait rarissime, je reviens penaud au refuge et annonce à Sylvain mon désir d’aller tester le kayak monté récemment par hélico. Justement, Sylvain souhaitai me le proposer afin que nous réalisions la PREMIERE traversée du lac d’En Beys en kayak…

Quelques années auparavant, j’avais traversé dans le sens de la largeur le lac sur un petit bateau mal gonflé pour faire traverser le tuyau d’arrivée d’eau de source, armé de piolet pour franchir les « icebergs » qui flottaient en ce mois de mai 2003 sur le lac d’En Beys.

L’utilisation d’un kayak fourni par nos amis de « La Belle Verte », base d’eaux vives située près de Saverdun, s’avéra moins rock-n-roll et particulièrement grisante grâce à la neige, encore présente sur le bord du lac, mêlée aux éboulis plongeant dans le lac… un petit goût de Grand Nord inexploré !

Comme quoi, sans aller au bout du monde, le rêve est bien possible et l’ »aventure » encore réalisable, à condition de rester modeste et de laisser dériver patiemment son imagination, pourvu que cela se termine par un bon steak de boeuf élevé dans la Réserve d’Orlu !

Stéphane


juin 16 2010

Petit tour dans le Vercors…

Depuis plusieurs années, j’emmène durant une semaine mes parents et ma soeur découvrir les Alpes. Après Chamonix et les Ecrins, nous avons décidé de redescendre en altitude pour partir à la rencontre du Vercors, petit pays « forteresse » connu notamment par son maquis durant la Seconde Guerre Mondiale. De plus, Parc Naturel Régional depuis1970, j’étais curieux de me rendre compte des actions mises en place par cette instance dans le domaine de l’écotourisme et des aménagements liés au milieu montagnard.

Outre le plaisir de recomposer la cellule familiale durant quelques jours, ces séjours me permettent également de changer de « camp », passant du côté du touriste qui découvre une région en étoile, autour d’un gîte ou d’une résidence de tourisme.

Col du Rousset, grotte de la Luire, Moucherotte, Autrans, le Grand Veymont, Vassieux, mémorial de la Résistance, font d’Urle… autant de lieux et d’espaces magnifiques et/ou émouvants. La flore du mois de juin s’était mise au diapason des vacances et les petits restos cloturaient souvent de belles journées… durant 4 jours pour ma part car comme le soulignait le sociologue Bourdieux,  nous vivons dans une toile d’araignées dont les fils représentent tous ces liens qui nous unissent plus ou moins volontairement à notre quotidien…

Quelques jours seulement après mon retour, le Vercors m’apparaît déjà comme bien lointain car le mois de juin se caractérise par une quirielle de réunions pré-estivales et dans le même temps, la préparation de la saison touristique s’intensifie en même temps. Si on rajoue l’herbe qui ne cesse de pousser…

Mais bon, je freinerai plus tard… dans quelques longues dizaines d’années (vite, du bois!)

Stéphane


mai 30 2010

Ouverture au refuge des Estagnous

Le Valier, seigneur du Couserans.

Il fallait à ce seigneur un troubadour capable de le mettre en valeur : Et l’homme créa le refuge des Estagnous !

La montée au refuge représente déjà une belle bambée avec ses 1300m de dénivelé. Et là plus qu’ailleurs, le proverbe montagnard qui assure qu’un randonneur pressé mettra plus de temps qu’un montagnard tranquille se réalise. Effectivement, plus on s’approche du refuge et plus ça grimpe… Mais que c’est beau ! De la hêtraie mystèrieuse à la cabane de Caoussis en passant par la source et les cascades de Nérech, le paysage change et la lumière évolue au fil des pas.

Je monte régulièrement au refuge pour partager des bons moments avec Steph et Laurent, les deux gardiens. Je fais parfois office de boulanger, de bureau de tabac ou de facteur ambulant, évoluant dans ces espaces au relief marqué que j’affectionne particulièrement.

Samedi matin, nous voilà une bonne quinzaine de copains, les sacs à dos bien remplis et ornés de pelle à neige prêt pour la montée au refuge. Aux Estagnous, il est de coutume que l’héliportage ait lieu plus tard, courant juin.

Jusqu’au pied de la cascade, nous restons tous groupés, imprimant un rythme tranquille pour ne pas subir de défaillance entre Caoussis et le refuge.

Après la pause, de petits groupes se forment et la caravane s’étire. Vers 12h, les premiers arrivent au refuge avec Stéphane, qui ouvre le refuge et vérifie qu’aucun dégât grave n’est venu s’inviter durant l’hiver. Les premiers coups de pelle sont donnés pour dégager les ouvertures : cuisine, chambre du gardien et fenêtre de la salle commune.

Vers 13h30, tout le monde est là pour partager le repas sur la terasse, face au Valier. C’est le moment pour Manu et moi de redescendre, devant être rentré à Saint Pierre pour 16h…

La saison aux Estagnous est lancée. La montée vers le Valier exige encore le piolet et les crampons mais la neige est moins importante que l’année dernière à la même époque.

Vivement ma prochaine visite au seigneur du Couserans et à son staff d’altitude !

Stéphane


mai 30 2010

Héliportage au refuge d’En Beys

Avant la transhumance des vaches, chevaux et autres brebis, a eu lieu le week-end dernier celle des gardiens de refuge.

Et qui dit refuge, dit hébergement et restauration et donc stock de nourriture et de matériel indispensables à l’accueil des randonneurs ou des grimpeurs.

Autrefois, les hommes et les mules ou les chevaux transportaient toutes ces victuailles sur le dos, en de grandes caravanes hétéroclites. Aujourd’hui, l’hélicoptère est le plus souvent utilisé pour acheminer le « gros » du ravitaillement, en début et en cours de saison.

A en Beys, Sylvain et Juju « pratiquent » cette activité depuis 7 ans et le stress des premières années s’est finalement estompé avec l’expérience. Après avoir effectué les courses et regrouper l’ensemble du stock au parking, c’est en général la veille que se préparent les « bags » et filets » établis aux alentours de 700 à 800kg chacun.

Une fois conditionnés, les colis sont pesés et répartis en plusieurs tas pour répartir les poids et les volumes. Ce casse-tête une fois réalisé, il faut vérifier une fois encore qu’aucun oubli ne sera préjudiciable (ce qui occasionne inmanquablement des portages à dos que personnellement j’adore !) et « faire » les bags et filets. Et là, le spécialiste toute catégorie du Tétris en 3D est Sylvain.

Jeudi matin, Bruno et son hélicoptère sont arrivés vers 10h. L’héliportage a duré environ une heure pour les 6 charges acheminées (trouver l’élément surprenant sur la photo précédente…). Rien ne s’est détaché et même si quelques cartons ont un peu souffert du transfert, tout est maintenant opérationnel là haut, au refuge d’En Beys, pour une nouvelle saison pleine de rencontre, d’ambiances superbes et de bons petits plats…

Stéphane


mai 18 2010

VTT et bons vins…

… autour de Saint Chinian, voilà le programme malin d’un week-end aux conditions délicates dans nos montagnes pyrénéennes. Et même si certains ont ressorti les skis et goûté à la peuf de Mai, le choix des vignes et d’une douceur relative fut fort appréciable.

Cela faisait longtemps que je n’avais plus remis les pieds sur les pédales de mon VTT. Aussi, les premières descentes furent laborieuses et le plaisir du « ride » progressif. Mais au bout de 3 jours appliqués, les lointains restes d’une jeunesse entièrement tournée vers le vélo ont refait surface et m’ont permis de jouer le papillon paparazzo, tournoyant et cliquant autour de mes amis de fortune dans les montées comme dans les descentes…

Voici quelques photos qui illustrent nos sorties en attendant que j’apprenne à monter des vidéos… ce qui ne devrait pas tarder car la qualité HD en vidéo de mon nouvel appareil photo titille mes envies de « réalisation » (ah, Cannes et la montée des marches !).

Pour ceux qui ignorent où se situe Saint Chinian, dont le bar de la Paix restera dans mes souvenirs comme symbole de réhydratation, convivialité et demies finales du Top 14, il suffit de prendre depuis Carcassonne la route qui mène à Béziers et de tourner à gauche après quelques kilomètres… précis, non ?!

Merci à Bidi, Olivier, Karl et Maître Serge pour ce superbe week-end amical et viticole.

Stéphane


mai 1 2010

Festival de l’image des sports d’aventure à Ax-les-Thermes du 10 au 13 juin 2010

Nous avons le plaisir de vous présenter la troisième édition du festival de l’image et des sports d’aventure, organisée par l’association « Explos » dont Phil, moniteur escalade et spéléo du Bureau des Guides, est le Président.

Comme pour les « épisodes » précédents, toute l’équipe du Bureau des Guides se mobilise pour aider au montage de ce ce grand rendez-vous en Ariège.

Pour consulter le programme, il suffit d’aller faire un tour sur le lien suivant : www.explos-festival.com

Nous espérons que cette nouvelle édition sera, à l’image des deux premiers opus, un franc succès et démontrera, s’il en était utile, l’énergie et l’innovation dont font preuve la tribu d’irréductibles ariégeois pour faire découvrir au plus grand nombre des films de grande qualité retraçant des explorations sportives, culturelles et humaines, inédites et spectaculaires  à travers le monde.

Venez nombreux !

Stéphane


avr 24 2010

Exotisme toulousain…

Alors que la plupart des toulousains quittaient la ville rose en ce vendredi soir pour chercher l’ »exotisme » et le dépaysement à la montagne, je circulais dans l’autre sens pour renouer avec une soirée « en ville ». En effet, cela faisait quelques mois que je n’avais plus quitté les montagnes pour assurer la gestion du Bureau des Guides tout en exerçant mon métier d’Accompagnateur en Montagne lors des sorties en raquettes à neige ou pour mon plaisir en ski de rando.

D’ailleurs, la veille au soir, je grimpais de nuit à la frontale sous le porche de Génat alors que la pluie s’abattait sur l’Ariège.

Ainsi, je ressentis un certain émerveillement en arrivant sur Toulouse, comme si je partais dans un autre pays fonctionnant différemment du mien : des jeunes jouaient au foot sur un terrain synthétique du côté d’Empalot, les jardinières municipales étalaient leurs couleurs et comble du renouveau, tous les arbres affichaient les feuilles éclatantes !

Bien-sûr, je loupais la rue pour retrouver des amis et devaient affronter les nombreux sens interdits et voies à sens unique qui agrémentent la cité… Mais comme le touriste qui cherche à se perdre dans un nouvel endroit inconnu, je prenais un certain plaisir à hésiter, à contourner, à explorer…

Programme de la soirée : apéro tapas dans un bar près de Saint Cyprien puis exploration ethnographique d’une poissonnerie faisant également restaurant. Cet ovni est tenu par un cuistot nonchaland un brin extraterrestre mais très simple dans son approche de la relation patron/clients. C’est bien simple, il me fit penser à l’approche très convivale des gardiens de refuge que je fréquente.

Titi, comme l’appelle les habitués de ces lieux aux murs couverts de vieilles pochettes de disque portant les portraits de Reggiani, Brel et Aznavour, ne nous propose par de menus écrit. Il récite tel un artiste son poême du soir : nous assortiment de moules et gambas à la Plancha, agrémentées d’une « persillade » maison où se combinent une vingtaine d’ingrédients tenus secrets. Après avoir choisi nos poissons sur l’étalage de la poissonerie, nous les retrouvons bientôt délicatement préparés dans nos assiettes, accompagnées de frites maison succulentes. J’en salive encore à l’écriture de ces quelques lignes !

Après une belle discussion sur l’évolution sociologique du quartier et les difficultés rencontrées aujourd’hui par les petits commerçants de sa génération, nous quittons dans l’affirmation d’une visite prochaine notre capitaine cuistot (comme celui décrit dans le petit roman « Le Port de la Mer de Glace » de Potart que je vous recommande) pour rejoindre la Loupiotte pour un dernier verre…

Bref, une vraie belle soirée toulousaine, exotique et poétique à renouveler bientôt !


avr 23 2010

Projet de Christophe Riti

J’ai rencontré Fred Ripert qui est réalisateur de documentaire en 2008 au festival du film d’aventure d’Autrans.

Il venait pour présenter un documentaire sur l’ouverture d’une voie d’escalade à Taghia au Maroc. J’avais beaucoup aimé son film retraçant bien le déroulement de cette aventure tout en portant un regard sur la vie du village et de ses habitants. Suite à cela, nous l’avions invité à présenter son film « Autour de Babel » à notre festival « Explos » à Ax les Thermes.

Il m’avait alors parlé de son projet de faire un documentaire sur Christophe Riti et son voyage, son trip sur les routes de la grimpe et du surf en France. Jusque là rien d’extraordinaire… sauf que, comme dit Christophe, il a quelques petits soucis matériels à surmonter. Et oui, Christophe se balade en fauteuil roulant et a inventé une remorque motorisée.

Fred cherche des Partenaires (entreprise, associations, etc…) afin de réaliser son film. Suivez ce lien : Projet RdZ

Si l’aventure vous tente, n’hésitez pas !

Pierre Périssé