fév 29 2012

Rappelles toi que tu es un homme (M6/6 230 m)

Avec un début de Janvier Caniculaire et la naissance de mon deuxième fils, l’hiver 2012 ne se profilait pas vraiment comme un grand cru… C’était sans compter sur le froid Sibérien de début Février. Et là, la magie d’internet opère… Du fin fond des Pyrénées, nous apprenons que plusieurs cascades mythiques sont en conditions exceptionnelles.
Je propose à mon collègue guide Bruno Colla une excursion dans l’Alpes. Mais régler nos soucis d’organisation familiaux-professionnels nous prend quelques jours et le redoux s’amorce déjà. Pour la cascade des « Moulins Marquis » c’est déjà trop tard…
Je passe un coup de fil à Christophe Moulin qui m’annonce que son chef d’œuvre « Rappelles toi que tu es un homme » a été encore fait la veille et tiendra encore quelques jours. Après 6 h de route, nous voilà à pied d’œuvre…

Lever 4 h 30 et après une heure d’approche sur les skis dans la vallée du Couleau, le « monstre » apparait… J’attaque la première longueur, la plus dure, et d’entrée, le ton est donné ! Cette longueur de M6 sans être extrême, est plutôt engagée… Après 25 m de rocher, je me rétablis sur la glace pour 15 m déversant !

J’arrive à R1 déjà bien entamé et je suis bien content que Bruno passe devant.
Avec ses 52 ans, Bruno m’impressionne vraiment… Sa motivation et sa capacité à ne rien lâcher en font un compagnon de cordée de grande valeur.

Il effectue avec rapidité et élégance les 2 longueurs suivantes sur une glace travaillée et toujours bien raide. Nous arrivons au pied de la quatrième longueur. Celle-ci avait marqué mon imagination (et celle de nombreux glaciéristes je pense…) par la fameuse photo montrant « Moulinos » pendu par ses piolets, sans les pieds, sur un cigare suspendu en plein vide !!!

Cette année, le fameux tube touche… Après quelques mètre de rocher, un écart permet assez facilement de se rétablir sur celui-ci. La suite bien que soutenue reste classique et une dernière grande longueur en 5 nous permet de clôturer l’ascension.
Quatre grands rappels vertigineux nous ramènent au sol.

Le lendemain, nous projetons d’aller à Gramusat pour faire « Lacelle qui reste ». Malheureusement, les températures sont très élevées et nous ne voulons pas passer notre journée sous des épées de Damoclès ! Ce sera donc couenne au soleil avant de rentrer à la maison un peu déçu que le printemps soit déjà là, mais tellement content de cette magnifique journée en compagnie de Bruno sur une des cascades qui m’a fait le plus fantasmer…

Romain Wagner


fév 28 2012

Expédition en Papouasie: les découvertes continuent!

Des spéléologues ariégeois se trouvent en ce moment même en Papouasie-Nouvelle Guinée, dans le cadre de l’expédition nationale de la Fédération Française de Spéléologie.

Découvrir de nouvelles cavités, poursuivre l’exploration du secteur, tels sont les objectifs des sportifs qui vivent aussi une grande aventure humaine avec les Papous, isolés en pleine jungle.

—————————————————————–

«Le 21 février 2012: les découvertes continuent!

Depuis la dernière news, nous avons organisé une nouvelle pointe au fond du réseau Wowo.
Une équipe de trois personnes est partie avec les vivres et le matériel nécessaires pour tenir plusieurs jours, dans des conditions extrêmes.
Ils ont débouché sur un collecteur de 500 mètres, situé en bas d’un puits de 25 mètres.
Hélas, la joie fut de courte durée car un nouveau siphon bloque le passage après seulement 70 mètres de progression.
Ils sont revenus au camp 35 heures plus tard avec tout de même 1,5 km de nouvelles galeries topographiées!
Le siphon est détruit mais l’exploration doit s’arrêter là car le portage de bouteilles de plongées mobiliserait trop d’énergie sur l’expédition.


Mais nous avons d’autres objectifs intéressants. Un nouveau gouffre s’offre à nous. Ce gouffre est proche de la rivière à moins de 3 kilomètres des gorges de la Matali et aspire un fort courant d’air.
Nous avons de bons espoirs de rejoindre le collecteur. La rivière souterraine devrait être à 600 ou 700 mètres de profondeur depuis l’entrée.

Vendredi 17, le jour des premiers départs, des membres de l’équipe ont quitté le camp. Après 3 heures de marche, ils ont dû attendre le premier bateau à Pomio qui les ramènera pour prendre leur avion de retour.
Les autres ont continué à équiper l’entrée supérieure découverte la semaine dernière pour poursuivre l’escalade vers de nouvelles galeries.

Samedi 18, trois personnes ont plongé le siphon de la première rivière, excentrée du réseau Wowo.
Ils ont parcouru 40 mètres de passage noyé pour découvrir derrière 4 à 10 mètres de nouvelles galeries! Une équipe reste en plongée pour continuer l’exploration.

Dimanche 19, une autre équipe de trois est partie, dont Nathalie, et a découvert de nouvelles galeries prometteuses. On espère pouvoir rejoindre le collecteur à l’aval de ces galeries.

Avec ces dernières découvertes, notre bilan dépasse les 662 mètres de profondeur et les 18 kilomètres de galerie topographiés!

Notre équipe de Papous est ravie de notre collaboration.
A profit, nos éclairages puissants, qui permettent l’exploration des fourrés.
Ils nous ont même ramené plusieurs trophées: chauves-souris, opossums… une vraie orgie de viande!

Pour l’heure, nous n’avons pas de problèmes médicaux sérieux dans l’équipe. L’un de nous a juste décidé de collecter tous les soucis de santé! Après une infection cutanée et une mycose, il est parti pour une otite…

Rien de très grave mais il bat les records de séjour au camp et de lecture de romans…
Nous remercions aussi nos partenaires: PETZL – PEAL – Aventure Verticale – Aquatab.

La suite la semaine prochaine, bon ski à vous !»

Explos – Expédition Wowo 2012
Le site de l’expédition: www.2012.papouasie.org

Phil Bence, Florence Guillot, Guillaume Capgras, via téléphone satellite
Eddité par rod


fév 24 2012

Ski de rando aux Trois Seigneurs

Ces derniers jours, la foule des vacanciers que toute station touristique attend avec fébrilité, est arrivée. La neige en abondance et un soleil radieux ont décidé ces courageux à braver cette effervescence : bouchons sur la route, file de queue dans les magasins de location, aux caisses et aux remontées mécaniques ont rythmé le tempo des stations de ski…

Pendant ce temps là, en pleine montagne, personne ! Il suffit parfois d’un peu d’expérience et de malice pour profiter de véritable moments de sérénité durant les vacances scolaires. Seuls quelques « yahou! » d’Albert taillant de belles courbes dans une neige vierge ont pu me sortir d’une sieste bien méritée après quelques 1000 m de dénivelés positifs, une première descente de rêve et deux EXCELLENTES bouteilles de vin à l’heure du pique-nique.

Après de nombreuses journées sur les raquettes, le plaisir de retrouver mes « vieilles » planches de ski de rando était palpable dès le matin. Et malgré l’usure de mes fixations, m’obligeant à de nombreux déchaussages durant la montée et quelques inquiétudes durant la descente, mon sourire ne me quittait pas. Ni les visages de mes compagnons de fortune, Claude, Albert et ses onomatopées ainsi que Sylvain, partageant une même passion pour le ski et la montagne.

Durant ma sieste, vautré sur quelques touffes de bruyère, j’imaginais ces pauvres vacanciers jouant des coudes sur les pistes et feintant les coups de ski dans la télécabine.

Heureux celui qui sait s’extraire de la foule, par la pensée ou par les actes. Le beau est ailleurs…

Stéphane


fév 19 2012

Ski hors piste dans les faces cachées à Ax 3 domaines

Après l’intense épisode neigeux des dernières semaines, les conditions pour le ski hors piste sont plus que fabuleuses. Chute de neige sur chute de neige nous offrent aujourd’hui d’énormes possibilités pour la pratique du Free-ride.

La station d’Ax 3 domaines nous permet de pratiquer cette discipline dans des conditions optimales non loin ou loin des pistes et remontées.

Une multitude d’itinéraires de descente est praticable en toute sécurité et sans croiser personne, alors que tout le monde est entassé sur les pistes.

Il y en a pour tous et pour tout les gouts du débutant jusqu’au plus expert.
le ski hors piste en famille ou entre amis ou pour un anniversaire, c’est plus que possible avec ces conditions extraordinaires de neige poudreuse et abondante qui vous remonte jusqu’aux oreilles.

Venez visiter ce domaine skiable extraordinaire et sa vue à couper le souffle, accompagné d’un Guide de Haute Montagne qui vous fera découvrir les plus belles descentes de la vallée.

Baptiste


fév 16 2012

Contest de Pandemonium en Ariège

Le 5eme Contest de Pandemonium aura lieu le 10 Mars 2012 !
Cette année Maël Loizance et Rémi Cornern, moniteurs d’escalade au Bureau des Guides organiseront l’ouverture de plus de 60 blocs. Autour d’eux gravitera une équipe de bénévoles pour aider au préparatifs de l’évènement.

On espère vous voir nombreux pour participer à cette fête de l’escalade, l’occasion pour vous de :
- découvrir la grimpe (il serait temps quand même !!!)
- sortir de chez vous (et oui on est pas trop pour les longues journée d’hivers au coin de la cheminée ! nous , on préfère serrer les prises dans un frigo ! :) )
- amener votre copine manger une gaufre au milieu des braillements de gamins survoltés
- boire une bière ou un chocolat (cf thermomètre) tout en discutant ds méthodes pour réussir le bloc n°60

enfin si vous ne trouvez pas de raison valable pour venir, ben venez quand même , on cherchera ensemble une autre motivation !

Toute les infos sont sur le site de Pandémonium.

Règles :

Est déclaré gagnant, celui qui a réalisé le plus de blocs dans le temps imparti. En cas d’égalité, on départage au meilleur numéro de bloc réalisé.
Pour valider un bloc, il faut : partir les deux mains sur la(les) prise(s) de départ + n’utiliser que les prises autorisées (mains et pieds) + se stabiliser 3 secondes avec les deux mains sur la prise d’arrivée

Exception : pour les catégories atomes et molécules : tous les pieds sont autorisés
Les catégories adultes s’auto-jugent

Pour les catégories jeunes :

Seuls les compétiteurs, les juges et les organisateurs peuvent être présents sur les tapis pendant les horaires de compétition (pas de parents !). Pour gérer l’ordre de passage sur les blocs, les compétiteurs ont un carton de passage nominatif qu’ils donnent au juge. C’est le juge qui appelle une personne. Celle-ci a un essai pour réaliser le bloc. En cas de réussite, le juge donne un gommette comportant le n° du bloc réalisé qui doit être collé par le compétiteur en face de son nom sur le tableau d’affichage.

Les tarifs sont de 5 € pour les adhérents à Pandémonium et de 7 € pour les non-adhérents.

Stef D
(publié par rod)


fév 16 2012

Formation alpinisme hivernale

Le week- end du 11 et 12 février s’est déroulé 2 journées de formation aux techniques de progression en couloirs de neige avec 6 membres du club de montagne de Labarthe/lèze.
La 1ere journée était consacrée aux différentes techniques de progressions, d’assurances, d’encordements en couloirs de neige.
Cette 1 ere journée s’est déroulé dans la Sierra de Cadi. La Sierra de Cadi présentait un visage pas tout à fait hivernale. La grosse majorité des couloirs étaient des plus secs. Heureusement quelques pentes de neige durs ont permis de mettre en application les différentes techniques.


Le lendemain, le manque de neige nous impose de changer de destination, pour mettre en application à travers la réalisation d’un couloir: le Vermicelle dans le massif du cambre d’Aze.
C’est par un grand froid et pas mal de vent environ -15 à – 20° que nous remontons ce couloir très esthétique. D’abord en neige profonde du aux accumulations, beaucoup plus dur dans le haut du couloir. Débouché sur la crête au soleil, cela fait du bien vu la température.
La descente s’effectue sur le couloir central en neige dur ou les techniques de cramponnage et d’assurance en mouvement ont toute leur importance.




Ces 2 journées ont permis des prises de consciences sur la sécurité en couloirs de neige et l’importance des bonnes techniques adaptées à ce type de terrain
Bruno COLLA
Guide haute montagne


fév 15 2012

Expédition spéléo en Papouasie: les news sont bonnes !

Nos amis Phil & Flo, spéléologues ariégeois et l’équipe de spéléos se trouvent en ce moment même en Papouasie-Nouvelle Guinée, dans le cadre de l’expédition nationale de la Fédération Française de Spéléologie.

Découvrir de nouvelles cavités, poursuivre l’exploration du secteur, tels sont les objectifs des sportifs qui vivent aussi une grande aventure humaine avec les Papous, isolés en pleine jungle.

«Le 6 février 2012: les choses sérieuses commencent…

Nous sommes enfin arrivés au camp de base à 930 mètres d’altitude sur les hauts plateaux de la Matali, au cœur des Nakanai.

Depuis notre arrivée à Rabaul, nous avons perdu une journée pour récupérer et décharger notre container de matériel. De fortes rafales de vent ont fait tomber arbres et poteaux électriques coupant la route avec le port.

Nous avons appris qu’un cyclone était passé sur les îles Fidji et que nous devions être à la limite de la perturbation.

Après avoir enfin chargé le bateau de trois tonnes de matériel et vivres nécessaire pour être autonomes pendant cinq semaines en pleine jungle.

Nous avons atteint le village de Pomio dans la baie de Jacquinot après 20 heures de navigation dans une mer bien trop agitée pour nous avec des creux de deux à trois mètres.

Arrivés à Pomio, nous avons failli ne pas pouvoir débarquer. La jetée est quasiment détruite et à moitié sous l’eau.

Nous avons du motiver le capitaine pour qu’il essaye plusieurs fois et avec l’aide des villageois, nous avons réussi à approcher le bateau suffisamment pour débarquer et décharger notre matériel.

Les rafales de vent étaient fortes ici aussi. Plusieurs toitures et arbres étaient au sol.

Nous étions inquiets pour la suite car il nous restait encore 16 kilomètres de pistes et 900 mètres de dénivelé pour rejoindre la zone d’exploration. Et il fallait que nous puissions passer avec un véhicule 4×4.

Autre nouvelle locale: le vieux pont construit par les Japonais durant la guerre pour traverser la Matali n’est plus assez solide pour un véhicule. Par chance, le camion 4×4 était déjà de l’autre côté.

Vendredi 3, nous avons chargé le camion. Et une première équipe de 6 personnes est partie sur la piste. Au bout de 100 mètres, un premier gros arbre était en travers. Le premier d’une longue série.

Ajoutez à cela les montées glissantes qui nous ont obligés à poser de la végétation toute la longueur et à pousser le camion. Vous comprendrez pourquoi il nous a fallu plus de cinq heures pour parcourir ces 16 kilomètres. Cette fois encore, nous avons dû être persuasifs avec le chauffeur.

Deux jours d’installation du camp avec l’aide précieuse des papous, et nous avons organisé notre première descente dans le réseau WoWo pour commencer l’équipement des cordes.

Il pleut non stop depuis plus de 24h, une pluie régulière qui nous a permis de faire de bonne réserves d’eau et de tester l’étanchéité de nos bâches.

Aujourd’hui, deux équipes sont sous terre. Une première est allée équiper en vue de plonger le siphon de la première rivière et une seconde est allée repérer une grande entrée découverte par un papou en chassant.

Il est 19h, et ils ne sont pas encore rentrés. Ça continue sans doute, les choses sérieuses commencent enfin…»

Explos – Expédition Wowo 2012

Le site de l’expédition: www.2012.papouasie.org

Phil Bence, Florence Guillot, Guillaume Capgras, via téléphone satellite

(publié par rod)


fév 15 2012

De la cascade en vallée d’Orlu

Ca caille en ce moment, le glaçon doit être bien présent. Plusieurs possibilités sur les montagnes Ariégeoises. Fredo et Pierrot me sollicitent pour découvrir la cascade de glace sur quelques longueurs. La glace est bien présente un peu partout, mais le risque élevé de stabilité du manteau neigeux réduit considérablement les possibilités. La vallée d’Orlu semble un bon plan, pas de risques dans la forêt et une cascade « Plaisir en prime », un bel objectif

C’est un peu raide pour Fredo et Pierrot mais quand l’envie est là…



Une bien belle journée!!!

Le lendemain, j’y retourne avec Romain Wagner du Bureau. Des variantes un peu plus dures que la journée précédente nous motivent. C’est vrai que cette cascade, nous n’aurons peut-être pas l’occasion d’y revenir de sitôt…

Bruno COLLA


fév 14 2012

Ski de rando au Bouirex

Petite sortie ce dimanche 12 février avant l’arrivée d’une nouvelle perturbation neigeuse. On a décidé de changer de secteur et d’aller faire un tour dans le Couserans.
On est parti du col de Catchaudégué au dessus de Seix pour aller faire un tour sur le Cap de Bouirex. Au vu des dernières sorties en montagne les conditions de neige ont bien changé. On trouve beaucoup de neige soufflée et cartonnée et les versants sud ont commencé à crouter… du coup on se rabat sur la forêt en versant nord qui elle a gardé la neige fraiche…
Comme prévu la neige est bonne dans la forêt mais dès que l’on en sort cela devient plus compliquer. On a même dû chausser les crampons pour finir l’arête Est sous le sommet. Encore une sortie sympa où l’on chausse et déchausse les skis à partir de la voiture.

Des chutes de neige sont prévues pour les prochains jours… L’hiver est bien là pour notre plus grand plaisir.

Sylvain


fév 14 2012

Ski de Rando au Mont Fourcat

La météo de la semaine dernière a été généreuse. On en a profité pour parcourir les montagnes tant que l’on en a le temps avant les vacances scolaires de février.


Il n’y a pas si longtemps on était monté au Mont Fourcat en VTT mais depuis l’hiver est bien arrivé. On y est donc retourné en ski de randonnée jeudi 9 février avec Stéphane AMIEL du bureau et cinq autres amis motivés pour profiter à nouveau de ces superbes paysages. Les conditions d’accès routier étant un peu délicates, il y avait peu de monde dans le secteur. On s’est garé juste au-dessus du village de Croquier avant de partir ski au pied sur la route.


On l’a rapidement quittée pour emprunter les sentiers et pistes qui mènent à travers la forêt sur la crête du Fourcat. Nous sommes heureux de constater que le vent ne souffle pas trop fort, car il faisait déjà -12°c au départ… Arrivés au sommet nous ne tardons pas car, avec l’altitude, le vent s’est renforcé et la température a fortement chuté. On se réfugie dans la cabane pour partager un bon repas arrosé de thé, café et autres boissons… avant de repartir pour profiter de belles descentes entrecoupées de petites remontées en peau de phoque pour rester chaud…

La neige est encore bonne en versant sud même si elle commence à se transformer.

On rejoint la voiture ski au pied et on continue la descente en voiture sur une route encore toute blanche, mais cette fois en évitant la glisse…

Sylvain